Judah Warsky

Quelque part au croisement entre l’électronique et le psychédélisme, la pop et l’expérimentation, résolument tourné vers le futur et délesté de références, Judah Warsky est apparu en 2012 avec son 1er album, « Painkillers and Alcohol », que la critique a salué sans parvenir à le rapprocher d’un quelconque courant musical.Autodidacte hors-format, Judah avait fait ses armes au sein de diverses formations comme les Chicros ou Turzi, collaborant ponctuellement avec des artistes aussi variés que les Anglais d’Oh Othello, l’Argentin Axel Krygier, ou les Français Acid Arab, Zombie Zombie, Syd Matters, Koudlam, etc.Pendant deux ans, toujours seul sur scène le corps en croix entre ses deux synthés-sampleurs, il écume les salles de France et les plus beaux théâtres de Paris (le Trianon, le Bataclan) en tête d’affiche ou sur des premières parties éclectiques (Mina Tindle, Lee Ranaldo, Sébastien Tellier, Poni Hoax, Silver Apples, Koudlam, Micky Green, Gush, Coming Soon...) avant de revenir en 2014 avec son 2e disque, « Bruxelles ». Un album à l’image de la ville qui lui donne son nom : bilingue, bigarré, différent, curieux et facile à aimer.